— Biographie

Une pointe de coquinerie, un zeste de pudeur, une bonne touche de fantaisie, de la couleur à la louche et de la douceur en pagaille…. La féminité dans tous ses états…

 

  • 1972 | naissance
  • 1990 | Bac F12 arts appliqués à Brest (29)
  • 1992 | BTS architecture intérieure à Angoulême (16)
  • 1996 | DNSEP option design aux Beaux arts de Rennes (35)
  • 1997| Arrivée à Nantes
  • 1998-99 | Collaboratrice d’architecte
  • 1999 | Formation autodidacte en informatique et PAO
(photoshop – illustrator-indesign)
  • 
2000 | Début d’activité en tant que graphiste indépendante
  • 
2002 | Mes premières toiles
  • 
2003 | Premières expo sur Nantes
  • 2006 | Premières illustrations pour la presse féminine
  • 2008 | Premier album jeunesse « princesses du monde » Ed, AUZOU
  • 2010 |  »Magiciennes du monde » Ed AUZOU (Sortie 17 mai 2010)

Au départ, il y a une vision…
Rien de mystique, juste une image dans la tête.

 

Mais de cette image abstraite à un réel croquis, cela ne coule pas toujours de source. Je gribouille, je tâtonne, je gomme… Je fais une pause, un petit thé et je recommence sur une page vierge sinon….les fantômes me déstabilisent.

 

Et là, tout d’un coup, au gré d’une courbe, tout devient clair. L’abstrait se concrétise et je l’ai enfin…

 

Puis, selon le croquis, je me fais des cadres à l’échelle de la toile choisie. Je n’ai plus qu’à choisir mon cadrage et à quadriller tout ça.

 

La deuxième phase consiste à me faire (toujours dans la tête) une vision en couleurs du croquis. Une fois convaincue par un choix chromatique (2 ou 3 maxi sauf exception), je me lance. Je dépose avec bonheur une bonne dose d’acrylique onctueuse sur ma palette déjà épaissie par les anciennes couches de peintures séchées.

Ma plus grosse brosse en main, je commence à tartiner ma toile avec gourmandise….puis bien laisser sécher.

Une autre pause thé et un épisode de « dexter » plus tard, c’est sec…

 

Maintenant, le plus difficile c’est de reproduire le croquis à l’échelle de la toile.

Telle une maitresse d’école, je construis à la craie les grandes lignes du dessin. Je fignole, j’égalise puis j’efface du revers de ma blouse tout ce qui parasite la lisibilité… La base est en place. 
La peau, les vêtements, les cheveux puis les ombres grossières à l’acrylique. Les ombres précises, les volumes et les fards au pastel très gras. Une petite touche de précision pour les finitions au feutre gouache et peinture 3D.

 

Si la demoiselle qui prend vie me le demande, je lui agrémente sa toilette, de plumes, de dentelles ou de rubans.

 

Ainsi parée, elle vit sur les murs de mon atelier jusqu’au jour où….. elle prend son envol.

La séparation est souvent difficile, mais de savoir qu’elle vit sur d’autres murs, dans d’autres vies, me comble…